MON Puy de Dôme


Cela fait maintenant 7 ans que j’ai quitté ma Terre natale, mes volcans, ma montagne, MON Puy de Dôme…
Ce volcan endormi de la chaîne des Puys, surplombant Clermont-Ferrand du haut de ses 1465 mètres. Cette petite montagne au coeur de l’Auvergne mais pourtant si majestueuse. C’est en faisant un peu de tri dans mes photographies que j’ai eût envie de lui dédier un article, mélangeant ces clichés pris à des saisons différentes lors de chacun de mes retours.
On dit souvent qu’il faut partir pour mieux revenir, pour se rendre compte que l’herbe n’est pas forcément plus verte ailleurs. C’est ce sentiment d’appartenance qui m’envahit, déjà depuis l’autoroute, lorsque j’aperçois enfin la chaîne des Puys après plusieurs heures de route.
J’ai grandi avec le Puy de Dôme, depuis la fenêtre de ma chambre, sur le chemin de l’école, du collège puis du lycée. Depuis n’importe quel endroit où je me trouvais, j’ai gardé un oeil sur lui pendant 19 années.
Selon une légende, le sommet du Puy de Dôme servit de lieu de Sabbat aux sorcières, des assemblées nocturnes où ces dernières donneraient lieu à des banquets, des cérémonies païennes, voire des orgies… Adolescente, je m’amusais donc à imaginer ces rituels diaboliques depuis ma fenêtre, tout en cherchant les sorcières s’agiter sur leurs balais une fois le soleil couché.
Chaque fois que je rentre à Clermont, je monte au sommet du Puy de Dôme, ou à celui du Puy de Pariou, son voisin au cratère si distinctif culminant à 1209 mètres d’altitude. Le Pariou c’est ce volcan que l’on voit dans les publicités d’eau minérale Volvic et d’où l’on a une vue somptueuse sur le Puy de Dôme depuis le bord de son cratère. Chacune de ces petites ascensions sont devenues pour moi un rituel où j’aime me retrouver en tête à tête avec MON Puy de Dôme et où je ne me lasse jamais de le photographier au fil des années…

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Cet article a été écrit par Zellecgo le 15 juin, 2015 9:28

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